Critique littéraire : « A moi la nuit, toi le jour », de Beth O’ Leary.

Avec cette critique du premier roman de Beth O’ Leary, nous entamons, sur le site de FemmeS du Monde magazine, la mise en ligne de la totalité des critiques littéraires qui, jusqu’à présent, n’étaient disponibles que dans les numéros papier de « FemmeS du Monde magazine », afin de donner une sérieuse plus-value à notre mensuel.

Mais, du fait de la difficulté à se procurer les numéros papier, dont nous a fait part une grande partie de notre lectorat – et en attendant de pouvoir vous les proposer en version numérique téléchargeable directement à partir d’une page spécifique de notre site internet -, nous avons pris la décision de vous offrir l’occasion de lire les critiques littéraires publiées jusqu’au numéro de mars 2020, et ce dans un ordre totalement aléatoire vis à vis de la chronologie de parution.

Titre : « A moi la nuit, toi le jour »

Titre original : « The flat share »

Autrice : Beth O’ Leary

500 pages – Éditeur : Mazarine

Genre : Roman

Date de sortie France : 19 février 2020

Résumé :

 

Tiffany et Léon partagent un appartement.
Tiffany et Léon partagent un lit.
Tiffany et Léon ne se sont jamais rencontrés.

Tiffany Moore a désespérément besoin d’un logement pas cher. Léon Twomey travaille de nuit et a absolument besoin d’argent. Leurs amis respectifs pensent qu’ils sont complètement fous, mais aux grands maux les grands remèdes : pourquoi ne pas tout simplement partager un appartement, même s’ils ne se connaissent pas ? Leon habite le studio le jour de 9 heures à 18 heures, Tiffany le reste du temps. Mais entre les ex un peu fous, les clients exigeants, un frère emprisonné à tort et, bien sûr, le fait qu’ils ne se sont jamais rencontrés, ils vont découvrir que pour avoir un foyer harmonieux, il vaut mieux ne pas s’en tenir aux règles et suivre son cœur …

Une romance. Voilà le genre littéraire de « A moi la nuit, toi le jour », le premier roman de l’anglaise Beth O’ Leary, qui franchit le pas de l’édition à l’écriture, quittant, du même coup, la littérature « jeunesse ».

Une romance, ce n’est pas du tout notre genre de prédilection – et c’est le moins que l’on puisse dire -, mais l’idée du partage d’un lit (en même temps que de l’appartement, tout de même), pour une colocation alternée nous paraissait assez intéressant pour tenter le coup.

Une romance, oui. Mais qui n’en devient vraiment une qu’une fois atteints les 94% du livre. Donc, c’est tout à fait acceptable. Car il faut dire que ce primo-roman a de nombreuses qualités, particulièrement par sa forme narrative et de son style (chacun des deux principaux protagonistes faisant le récit de sa propre vie et de sa vision de l’autre locataire). Le fait que l’on ai, principalement, ce qui fait le quotidien de chacun des deux personnages principaux plutôt qu’un « questionnement creux » des sentiments de ceux-ci sur l’un de l’autre, fait l’intérêt de cette histoire – particulièrement lorsque, comme nous, les « livres rose-bonbon » riment avec « casse-bonbons ».

Une romance. C’est bien ce que vous aurez en lisant « A moi la nuit, toi le jour », mais avec une véritable histoire en plus. De quoi satisfaire le plus grand nombre, en fait.

Christian Estevez

Critique disponible dans le numéro de février 2020 de « FemmeS du Monde magazine », dossier « spécial rentrée littéraire d’hiver 2020 – Partie 2/2/ »

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