J.O. de Tokyo : Clarisse Agbegnenou est nommée porte-drapeau de l’équipe de France !

Ce lundi 5 juillet la championne de judo, Clarisse Agbegnenou (28 ans), a été désignée (avec le gymnaste Samir Aït Saïd) pour être porte-drapeau de la France pour les Jeux olympiques de Tokyo qui débuteront dans deux semaines.

Élues par un vote d’« ambassadeurs » Clarisse Agbégnénou, 28 ans, formera, avec Samir Ait-Saïd 31 ans, le binôme de porte-drapeaux lors de la cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques de Tokyo. Ils succéderont au judoka Teddy Riner, porte-drapeau à Rio (Brésil) en 2016.

Elle le confiait en exclusivité il y a quelques jours dans les colonnes de « L’Essor de la Gendarmerie nationale », Clarisse Agbégnénou a deux rêves : le premier est de devenir championne olympique de judo pour la première fois de sa carrière, et le second est d’être l’une des porte-drapeaux de l’équipe de France Olympique à Tokyo. Depuis lundi soir, la judokate est assurée de réaliser le deuxième. Elle sera porte-drapeau lors de la cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques, au Japon, le 23 juillet prochain (à 13h, heure de Paris).

Pour cette olympiade, l’équipe de France a choisi de sélectionner un duo homme-femme, possibilité ouverte par le Comité international olympique (CIO) en mars 2020, pour promouvoir la parité.

Clarisse Agbegnenou, 28 ans, quintuple championne du monde de judo, et Samir Aït Saïd, 31 ans, champion d’Europe aux anneaux en 2013, tous deux en quête d’un premier titre olympique, ont été élus aux dépens des dix autres candidats en lice : Johanne Defay (surf), Sandrine Gruda (basket-ball), Maïva Hamadouche (boxe), Kristina Mladenovic (tennis), Mélina Robert-Michon (disque), Charline Picon (planche à voile), Maxime Beaumont (canoë-kayak), Renaud Lavillenie (athlétisme), Florent Manaudou (natation) et Astier Nicolas (équitation).

Pour les Jeux paralympiques qui se dérouleront du 24 août au 5 septembre, ce sont Sandrine Martinet (para-judo) et Stéphane Houdet (tennis fauteuil) qui ont été désignés, via un vote du public.

Clarisse Agbegnenou règne sur la catégorie des moins 63 kg. Sacrée championne du monde une première fois en 2014 et vice-championne olympique en 2016, c’est au cours de l’olympiade qui a mené de Rio à Tokyo qu’elle s’est construit un des palmarès les plus fournis de l’histoire du judo français.

Depuis 2017, elle n’a laissé que des miettes à ses adversaires, en raflant les quatre titres mondiaux en jeu, le dernier en date (en juin), plus trois titres continentaux (2018, 2019 et 2020). Seul l’or olympique manque à celle qui avait pensé «tout arrêter» à l’annonce du report des JO.

« Avec Samir, on va amener de la joie et de la bonne humeur », a commenté celle qui totalise aujourd’hui quatre titres européens et cinq titres mondiaux, sur France 2. « Ça me porte », a-t-elle ajouté, expliquant vouloir aller chercher la médaille d’or « avec le plaisir et le sourire ». Après avoir appris la nouvelle dimanche soir, elle s’est réveillée « honorée » et « fière », a-t-elle raconté.

Samir Aït Saïd, spécialiste des anneaux, avait, lui, fini les Jeux de Rio à l’hôpital, après s’être brisé la jambe gauche de manière spectaculaire à la réception d’un saut. Quatre ans avant, il n’avait pas pu participer aux JO de Londres en raison d’une précédente blessure.

« C’est une fierté de porter toute une nation et une pseudo-revanche », a commenté le gymnaste.

Kevin Negalo

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