Paris : une femme de 91 ans meurt des suites de son viol pendant son cambriolage.

Une nonagénaire succombe à ses blessures après avoir subi de nombreuses violences, dont un viol, pendant qu’elle se faisait cambrioler.

La vielle femme a succombé à ses blessures après avoir été transportée à l’hôpital. Le crime a eu lieu dans la nuit du 9 au 10 juin dans un appartement en rez-de-chaussée du XIIIe arrondissement. Un suspect a été arrêté mardi 15 juin.

Frappée et Violée alors qu’elle était en train de se faire cambrioler, le 10 juin dernier, Berthe P., une parisienne âgée de 91 ans, est retrouvée par une de ses connaissances, étendue sur le sol. A peine consciente, elle est rapidement transportée à l’hôpital universitaire de la Pitié-Salpêtrière, et placée sous respirateur artificiel.

Son corps est tuméfié, plusieurs fractures et hématomes sont constatés par les praticiens. Berthe P. souffre également d’un traumatisme crânien, et des traces d’un viol, qui aurait entraîné sa mort le lendemain, vendredi 11 juin, sont aussi remarquées, selon le libellé de l’enquête ouverte par le parquet et confiée au 3e district de police judiciaire (3ème DPJ).

Au domicile, les policiers établissent quelques faits et relèvent des indices : l’agression serait survenue entre 4 et 7 heures du matin, sans que personne n’entende. Mardi 15 juin, un SDF d’une vingtaine d’années a été arrêté à Sarcelles (Val-d’Oise). Selon une source policière auprès du « Figaro », il s’agirait d’un individu d’origine pakistanaise. Ses empreintes correspondent à celles retrouvées dans l’appartement de la victime. L’homme est connu des services de police sous plusieurs alias et «change très souvent de date de naissance». Les analyses sont en cours pour l’implication dans un possible viol, et on ne sait pas encore de quelle manière le cambrioleur a fait irruption dans le logement.

« C’était une petite dame qui ne se déplaçait qu’avec son déambulateur. Le soir, une des personnes lui venant en aide la sortait en fauteuil roulant. Physiquement, ce n’était pas ça. Mais elle avait toute sa tête » informe un témoin au « Parisien ». Berthe menait, en effet, une vie calme, loin d’être isolée. Aides à domicile, infirmières, proches ; elle recevait jusqu’à cinq personnes par jour selon Le « Figaro ». « Elle avait le cœur sur la main, donnait volontiers une petite pièce aux gens qui en avaient besoin. C’est dégueulasse ce qui lui est arrivé » ajoute un voisin, cité par « Le Parisien ».

Kevin Negalo

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